NewTechConsultOn vous propose d'investir dans une technologie nouvelle. Ou de l'installer chez vous : un système de sécurité pour un bâtiment, une solution d'énergie, un logiciel qui promet de changer votre façon de travailler. Le dossier est convaincant, l'équipe est sûre d'elle, et vous n'avez pas les moyens de juger vous-même.
La question utile n'est pas « est-ce prometteur ». C'est : est-ce que cela tient ?
Ce qui est écrit est-il démontré, et par qui ?

Est-ce que cela fonctionne, et dans les conditions annoncées ? Qui le porte, et depuis quand ? Que vaut chaque affirmation du dossier ?
Chaque affirmation est rangée dans l'une de trois colonnes : démontré, plausible, affirmé sans preuve. Elles ne sont jamais fusionnées. C'est cette discipline qui fait la valeur du rapport, et non l'opinion de celui qui l'écrit. Les cabinets d'audit nomment cela une due diligence technique.
Les sources ouvertes. C'est ce que l'on nomme l'OSINT, le renseignement à partir de ce qui est public : registres du commerce et publications officielles, brevets et leurs phases nationales, archives du web, données de marché, forums d'utilisateurs, trajectoire des dirigeants. Cette lecture dit qui parle, depuis quand, avec quels moyens, et ce qui a été annoncé puis tenu ou non. Elle se fait sans contact avec les porteurs.
Les pièces. Le dossier que l'on vous a remis : présentation, rapports de validation, publication, modèle financier. Chaque document est lu contre les autres et contre les sources publiques. Un rapport de validation signé par un organisme où travaille l'un des auteurs n'a pas la même valeur qu'un rapport indépendant.
Le calcul, ou le test. Quand le dossier revendique une performance, nous refaisons le chemin : avec les données publiques qu'il cite, avec un banc d'essai, ou sur place quand il s'agit d'un bâtiment ou d'une installation. C'est le seul volet qui tranche sur la technologie elle-même.
La restitution. Des faits et des sources, dans un rapport que vous pouvez transmettre. Nous ne concluons pas sur les intentions des porteurs : nous établissons ce qui est prouvé et ce qui ne l'est pas, et nous vous laissons conclure.

Le dossier cite des résultats publiés, des rapports de validation et des jalons. Ce qui se vérifie : si les résultats cités disent bien ce que le dossier leur fait dire, qui a signé les validations et à quel titre, quels jalons annoncés ont été tenus, et où se trouve réellement la propriété intellectuelle.
Ce sont souvent les registres, pas la technique, qui répondent en premier. Par exemple, nous avons travaillé sur un dossier qui présentait une cryptomonnaie dont la blockchain n'existait pas !
Énergie, accès, surveillance, réseau. Le dossier promet un rendement ou un niveau de sécurité. Ce qui se vérifie : dans quelles conditions la promesse a été mesurée, si ces conditions sont les vôtres, et ce qui relie les systèmes entre eux, car c'est là que la sécurité annoncée se défait le plus souvent.
Cela se voit sur place, pas sur plan. Nous avons vu une détection de présence présentée comme de l'identification par les ondes Wi-Fi, qui n'était qu'un capteur infrarouge : une cloison légère l'arrêtait. Et une reconnaissance faciale vendue au prix fort, qui ne reconnaissait personne, et que la loi n'aurait de toute façon pas permis d'exploiter.
Ce qui se vérifie : où vont vos données, qui contrôle le fournisseur, ce qui vous reste en cas d'interruption de service, et si la performance annoncée survit à un essai sur vos propres fichiers.
Nous avons vu un logiciel de recherche de décisions de justice présenté comme une intelligence artificielle révolutionnaire : il ne faisait qu'ouvrir la base publique officielle, sans même en agréger le contenu.
Ces mandats nous sont confiés par des investisseurs, des entreprises et des chercheurs. Ils sont couverts par un accord de confidentialité : aucun n'est cité, ni ici ni ailleurs.
Les limitesNous ne donnons pas d'avis d'investissement ni de conseil financier : le rapport dit si le dossier tient, pas s'il faut y aller. Nous ne garantissons pas ce que les porteurs refusent de fournir : quand une pièce manque, le rapport le dit, et vous recevez la demande à leur adresser. Et une lecture sur pièces reste une lecture sur pièces : quand un test est nécessaire, nous le disons avant, avec son coût.
Le déroulementNous venons d'abord vous écouter, sur place, toujours. Vous nous envoyez ensuite tout ce que vous avez sur le sujet. Cinq jours ouvrables plus tard, en règle générale, l'essentiel est établi.

Note : un mandat de ce type se mène sur pièces et en sources ouvertes, sans contact avec les porteurs tant que vous ne l'avez pas demandé. Rien ne leur est transmis sans votre accord écrit.
Le rapport est toujours transmis en mains propres par son auteur.
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