OSINT
Le renseignement tiré de sources publiques : registres, publications, archives du web
Un mot venu du renseignement d’État
Le terme vient du renseignement militaire américain ; une loi de 2006 le définit : le renseignement produit à partir d’informations publiquement accessibles, pour répondre à un besoin précis. Le mot qui compte est produit : pas une pile de documents, une lecture qui en tire une réponse.
Ce que les sources publiques disent
Registres du commerce, publications officielles, brevets, archives du web, données de marché, forums, parcours des dirigeants. Côte à côte, ces traces disent qui parle, depuis quand, avec quels moyens, et ce qui a été annoncé puis tenu ou non, sans contact avec les personnes concernées.
Ce que l’OSINT ne prouve pas
Une source publique dit ce qui a été déclaré, pas ce qui est vrai : un brevet déposé n’est pas une technologie qui fonctionne. L’OSINT établit la trajectoire et les contradictions d’un dossier ; le calcul, le test ou la visite tranchent sur la technologie.
Ce qu’une entreprise en fait
Vérifier un fournisseur, un partenaire ou le porteur d’un projet avant de signer, avec les sources que la loi suisse sur le renseignement énumère : médias, registres publics, données que les particuliers rendent publiques, déclarations en public. Pour une personne, la nLPD s’applique : un but précis, pas plus de données qu’il n’en faut. En quelques jours, cette lecture répond à la question que le dossier évite : qui est en face.
Mise à jour : 16 septembre 2026
