GAFAM
Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft
Cinq noms derrière un acronyme
Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft. Le terme est français, apparu dans les années 2010 ; l’anglais parle plutôt de Big Tech. On y ajoute parfois Netflix, ou depuis peu les acteurs de l’intelligence artificielle, ce qui en dit long sur son élasticité.
Pourquoi il sert de raccourci
Ces cinq-là ne sont pas seulement grandes. Elles tiennent à la fois les appareils, les systèmes d’exploitation, les magasins d’applications, la publicité et le cloud. Aucune autre industrie ne présente une intégration comparable entre l’objet, le logiciel et le canal de distribution.
Une dépendance par plusieurs chemins
Le courrier électronique, les fichiers, la visioconférence et l’hébergement reposent souvent sur deux ou trois d’entre elles. On peut donc en dépendre par plusieurs chemins sans l’avoir décidé, et un changement de tarif ou de conditions se répercute alors partout à la fois.
La question que le mot fait oublier
Employé comme repoussoir, l’acronyme masque le vrai sujet. Il ne s’agit pas de savoir si l’on utilise ces services — presque tout le monde les utilise — mais si l’on pourrait en sortir, à quel coût, et dans quel délai.
Mise à jour : 30 août 2026
