SSD
Solid State Drive : disque à mémoire flash
Ce qui le distingue d’un disque dur
Aucun plateau, aucune tête de lecture : les données sont écrites dans des cellules de mémoire, pilotées par un contrôleur. L’accès ne dépend plus d’un déplacement mécanique, d’où des temps de réponse sans commune mesure avec ceux d’un disque classique, et une consommation moindre.
Une usure lente, mais réelle
Chaque cellule supporte un nombre limité d’écritures. Un usage bureautique n’y parvient jamais ; une base de données très sollicitée, ou un logiciel qui écrit en continu, peut y arriver en quelques années. Le contrôleur répartit l’usure, il ne la supprime pas.
Pourquoi il ne convient pas à l’archivage
Débranché, un SSD ne conserve pas ses données indéfiniment : la charge des cellules s’estompe avec le temps, d’autant plus vite qu’il fait chaud. Ce n’est donc pas un support d’archivage hors ligne, contrairement à ce qu’on suppose en le rangeant dans un tiroir.
Il s’arrête sans prévenir
Un disque dur annonce sa fin par des bruits, des lenteurs, des secteurs illisibles, ce qui laisse le temps de réagir. Un SSD s’arrête plus volontiers d’un coup, sans signe annonciateur. La sauvegarde ne se déduit pas de l’état apparent du matériel.
Mise à jour : 30 août 2026
