RPO

Recovery Point Objective — le volume de données que l’on accepte de perdre

La quantité de travail qu’une organisation accepte de perdre, exprimée en temps écoulé depuis la dernière copie exploitable.

Ce que le chiffre exprime

L’écart maximal admis entre la dernière copie utilisable et le moment de l’incident. Un RPO de vingt-quatre heures signifie qu’une journée de travail peut être à refaire.

Ce qu’il commande

La fréquence des copies, directement. Vouloir perdre au plus une heure impose des copies bien plus rapprochées que d’accepter d’en perdre une journée — et des moyens en rapport.

La confusion à éviter

Le RPO parle de ce qui est perdu, le RTO du temps que dure l’arrêt. Une entreprise peut redémarrer en deux heures sur une copie de la veille : RTO court, RPO long. Les deux se fixent séparément, et chacun a son coût.

Ce qui le rend réel

Que les copies aient été vérifiées. Une copie prise toutes les heures mais illisible ne donne pas un RPO d’une heure — elle donne celui de la dernière copie effectivement exploitable. Le contrôle porte sur la restauration, jamais sur le rapport de sauvegarde.

Mise à jour : 16 août 2026