NewTechConsultVous êtes harcelé avec le formulaire de votre site, par téléphone, par des inconnus ?
Des secrets commerciaux ou industriels sont partis ? On vous fait chanter, avec des images ou des messages, ou avec ce qu'on prétend savoir de vous ? Des données confidentielles ont quitté l'entreprise ?
Quatre situations, et un même chemin : celui de la confidentialité, et de l'enquête sans bruit, parce que le bruit est la seconde perte.

Enquêter. Quand quelqu'un exige quelque chose, la première chose à faire n'est pas de répondre. C'est d'établir ce qu'il détient vraiment, et ce qu'il sait de vous qu'il ne devrait pas savoir.
Identifier, quand c'est possible. D'où cela vient, par quel chemin, et si la source est dehors ou dedans. Ce qui arrive de l'extérieur a souvent une porte à l'intérieur : un compte resté ouvert, un accès partagé, quelqu'un qui parle.
Négocier. Si un canal est ouvert. Sinon, rien n'est engagé sans votre accord écrit : la prise de contact ne se fait qu'à votre demande, en votre présence, et son issue n'est jamais garantie.
Refermer la brèche. La porte par laquelle c'est entré ou sorti, y compris quand elle est dans la maison. Puis ce qu'il faut changer pour qu'elle ne se rouvre pas.

Souvent, cela provient de l'extérieur, mais la source peut être à l'intérieur : ce qui se vérifie, c'est si les messages sont liés entre eux, d'où ils partent, et ce qu'ils savent de vous qui n'est pas public.
C'est ce dernier point qui désigne la porte. Quand un site ou un compte se fait passer pour vous, il se fait fermer auprès de ceux qui l'hébergent, avec les pièces qu'il faut, dans l'ordre qu'il faut.
Une offre, un procédé, une liste de clients, un prix, qui réapparaissent là où ils ne devraient pas. Ce qui se vérifie : qui y avait accès, quand c'est sorti, par quel chemin, et où cela circule.
Un compte resté ouvert après un départ ou une négligence crasse est plus souvent en cause qu'un piratage.
Des images, des messages, des documents, et une demande. La source est presque toujours à l'intérieur, ou très près. Ce qui se vérifie : ce que la personne détient réellement, d'où cela vient, et ce qu'elle sait de vous.
C'est de là que se décide la réponse, et c'est pour cela qu'il ne faut pas répondre seul.
Des fichiers ont quitté l'entreprise, on vous réclame de l'argent pour ne pas les publier, ou ils circulent déjà. Ce qui se vérifie : ce qui est sorti exactement, par où, ce qui est déjà visible ailleurs, et ce qu'il faut dire, à qui, dans quel ordre.
Ce qui relève de votre assureur ou de votre conseil vous est dit tel quel, avec les pièces pour eux.
Ces mandats sont couverts par un accord de confidentialité : aucun n'est cité, ni ici ni ailleurs.
Les limitesNous n'attaquons personne en retour, et nous n'entrons dans aucun système qui n'est pas le vôtre, ou sous votre responsabilité directe. Nous n'accusons pas une personne avant que les faits soient établis, et ce sont ces faits que vous recevez en premier.
Nous ne garantissons pas qu'une source sera identifiée ni qu'une chose sera récupérée : quand ce n'est pas techniquement possible, ou que cela excède nos limites, nous vous le disons rapidement.
Le déroulementNous venons d'abord vous écouter, sur place. Vous nous montrez ce que vous avez : les messages reçus, les accès concernés, les logs s'il y en a. Les premières réponses tiennent en quelques jours.
Une négociation, si elle s'avère nécessaire, peut prendre du temps, selon les enjeux. Vous en suivez chaque étape.

Une réponse envoyée dans la panique fixe le prix et donne des informations. Un premier échange suffit pour savoir où vous en êtes.
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