EDR

Endpoint Detection and Response — détection et réponse sur les postes

Un logiciel installé sur les postes et les serveurs, qui surveille les comportements suspects et peut réagir seul.

Ce qu’il fait de plus qu’un antivirus

Un antivirus reconnaît des programmes déjà connus. Un EDR observe des comportements : un processus qui parcourt et modifie des milliers de fichiers, une élévation de privilèges inhabituelle, une connexion sortante inattendue.

La partie « réponse »

Il ne se contente pas d’alerter : il peut isoler une machine du réseau, arrêter un processus, revenir sur des modifications. Ces actions se déclenchent en quelques secondes, bien avant qu’un humain ait lu l’alerte.

Ce qu’il suppose

Des règles réglées pour l’entreprise, et quelqu’un pour lire ce qu’il remonte. Un EDR posé et jamais consulté produit des alertes que personne n’ouvre. Et une exclusion de trop, posée pour faire taire une alerte gênante, suffit à ouvrir un angle mort durable.

Pourquoi les attaquants en tiennent compte

Sa présence oriente leurs méthodes : c’est l’une des raisons pour lesquelles certains outils chiffrent lentement, afin de rester sous le seuil qui déclencherait une réaction.

Mise à jour : 16 août 2026