Virtualisation

Faire tourner plusieurs machines complètes sur un seul serveur physique

La virtualisation découpe un serveur physique en plusieurs machines indépendantes, chacune avec son système et ses réglages. Le matériel devient une ressource que l'on attribue, au lieu d'un serveur dédié à un usage.

Ce qu’elle sépare

Le système d’exploitation cesse d’être attaché à une carte mère. Une machine virtuelle est un fichier : elle se copie, se déplace d’un serveur à l’autre, se restaure ailleurs sans se soucier du matériel d’origine.

Ce qu’elle a changé

Un serveur physique était occupé à quelques pour cent la plupart du temps. La virtualisation a mis fin à ce gaspillage, et surtout elle a rendu la reprise après sinistre abordable : remonter un fichier plutôt que racheter une machine identique.

Le revers

Tout repose sur un socle unique. Une défaillance du serveur hôte, ou un accès à sa console d’administration, emporte d’un coup toutes les machines qu’il porte.

Ce qu’elle n’est pas

Un conteneur n’est pas une machine virtuelle : il partage le système de l’hôte au lieu d’en embarquer un. Plus léger à déplacer et plus rapide à démarrer, mais nettement moins cloisonné.

Mise à jour : 1 septembre 2026